Pour la petite histoire : je ne l’ai jamais caché, je ne suis pas calée en Dc Comics. Si je connais Oswald Chesterfield Cobblepot, c’est grâce au film Barman de Tim Burton et à la série Gotham. C’est un personnage fascinant dans les deux d’ailleurs, mais je n’avais pas compris à quel point jusqu’à la splendeur du Pingouin

Origine storie et compagnie

La splendeur du Pingouin se focalise sur les activités de cet ennemi de Batman. L’occasion de suivre de l’intérieur la vie d’Oswald Cobblepot. On rentre donc dans son intimité et sa vie privé, mais surtout le lecteur a le droit à une histoire ponctuée de flash-back permettant de revenir aux origines du Pinguoin.

Comme très souvent quand il est question d’origine story, la Splendeur du Pingouin trouve des excuses au comportement dangereux du Pingouin avec des sévices subis dans son enfance. On revient sur les origines du mal de Cobblepot. C’est fascinant et assez bien fait pour comprendre que s’il est vrai que le jeune Pingouin a eu peu de chance très tôt, notamment à cause de son physique disgracieux, il aurait pu choisir une autre voie.

En fin de compte, nous voilà avec un Oswald Cobblepot artisan de son propre malheur. Ayant trop trinqué dans son enfance, il a juré que plus personne ne se moquerait plus de lui, à part lui-même. Comment comprendre, sinon, cet attachement à surnom donné par ses persécuteurs ?

Le monde et Batman vu par Cobblepot

Un autre aspect qui scotch, dans la Splendeur du Pingouin : les apparitions des personnages entourant le mafieux. Très peu de personnes ont un véritable visage. La plupart sont montrées à moitié cachés par la pénombre dans habile jeu d’ombre/lumière. Peu ont une véritable identité pour le lecteur, comme si le but n’était pas de s’attacher à qui que ce soit, à part aux personnages voulu par le Pingouin. Une exception seulement, que je ne m’explique pas, d’un personnage plus qu’important pour Cobblepot et dont le lecteur ne verra jamais le visage. Peut-être ne le mérite-t-il pas ?

Mention spéciale pour notre chauve-souris préférée bien sûr. Chose peu classique, on voit Batman à travers les yeux d’Oswald. Et le Bat est donc toujours dans l’obscurité, tellement rapide dans ses interventions, pour mettre hors d’état de nuire les subordonnés d’Oswald, qu’il n’est même pas dans les cases. Seules les conséquences de ses actions sont visibles. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, la première réaction de surprise passée, c’est super efficace ! Batou ne m’est jamais apparu aussi menaçant que dans La splendeur du pingouin.

Il est bon de voir la vie du côté du bad guy de temps en temps…

… et c’est pourquoi j’ai complètement adhéré au court récit qu’est la Splendeur du Pingouin. Rattaché à aucune continuité (en tout cas, je ne pense pas), le comics n’a pour seul but que de voir/comprendre le point de vu du Pingouin pour une fois, tout en revenant sur les origines de l’un des ennemis les plus connu de Batman. Simple, court et efficace.

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