La petite histoire : Je ne me souviens absolument pas de comment je suis arrivée sur ce comics, peut-être était-ce la couverture, peut-être, était-ce l’éditeur (Glenat Comics et ses magnifiques couvertures) , on ne saura jamais. Ce que je sais, c’est qu’il y a moins d’un an, je découvrais ces petits soldats, et j’écrivais l’un des premiers articles de ce blog. Aujourd’hui, il est temps de refermer ce chapitre et de laisser partir ces petits Orphelins, qui ont décidément bien grandi.

Une narration qui sait garder les mystères des Orphelins

J’avoue ne jamais avoir compris ma fascination initiale pour le 1er tome. La CM de Glenat a proposé la raison ci-dessus, alors certes ^^, mais il doit y avoir autre chose. Malgré un premier tome à la lecture plus que rapide, j’avais adoré faire connaissance avec ces enfants qui ont vécu le pire, mais à qui le destin prévoit encore pire. Je voyais les parties dans le Présent comme magnifiques, mais amenant bien plus de questions que de réponses. Et ce cliffhanger de fin ! Il m’avait laissé avec d’incroyables promesses pour le second tome. Je n’ai pas été déçue ^^. L’aventure s’est poursuivie, toujours avec cette narration spéciale, qui navigue entre Passé et Présent. J’ai apprécié de voir des questions du Présent trouver leurs sources et leurs réponses dans des éléments du Passé. Jusqu’à la fin ce fut un plaisir de découvrir les mystères de cet univers ^^.
Aujourd'hui sur le blog Orphelins comics Glenats

Et l’innocence dans tout ça, Un virage à 300°

Justement, parlons-en du présent ! Il est rempli de surprises. On y découvre de nouveaux orphelins, qui ont pris en assurance. Et surtout, on découvre des personnages pas si innocents que ça. D’Les Oprhelins ont la vie dure Reviewsailleurs, personne ne semble plus innocents. Mais chez les protagonistes, c’est encore plus frappant, la candeur laisse la place à des armes de guerre plus ou moins disciplinés. Et ça part tellement loin… Une fois l’apogée du récit atteint, l’histoire s’emballe et jusqu’à la fin c’est du grand spectacle. Retournements de situation, cliffhanger, action, tout ça, tout ça. La morale prend du plomb dans l’aile. Autant que la candeur des Orphelins =/.

Les Orphelins, un reflet de la société

Au final, j’ai vu Orphelins comme une satyre de la société en générale. Avec de grandes réflexions sur l’information, la manière de la recevoir, et de l’assimiler sans la remettre en question. Le sujet du devoir du soldat aussi. Où sont les limites ? Doit-on toujours obéir aux ordres ? Pourquoi se bat-on ? Quand ne plus suivre les ordres pour commencer à agir en son âme et conscience ? Alors bien sûr, c’est exactement le genre d’oeuvre qui vous laisse avec la question « Et moi, qu’est-ce que j’aurai fait à ça place ? ». Mais la réponse n’est jamais évidente.

Ce que j’ai aimé dans ce comics, c’est que malgré des partis pris évidents, j’ai quand même compris les différents points de vue. Les actions des personnages peuvent être condamnables, mais elles sont, néanmoins, rarement gratuites. C’est avec plaisir que j’ai suivi les aventures de ces Orphelins tout au long des 6 tomes qui composent la série. Mais j’avoue que cet au revoir laisse quand même un goût amer.
Bye-bye Orphelins.
La fin du comics Orphelins Just a Noob

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